Bansuri



Rishab Prasanna

Bercé dès son plus jeune âge au son du bambou, Rishab Prasanna fait désormais résonner ses émotions à travers sa flûte bansuri. Instrument emblématique de la divinité Krishna, la flûte au son velouté et enchanteur est devenue un des instruments roi de la musique classique de l’Inde du Nord. La technique de souffle, la maîtrise de la position des doigts et la concentration qu’exigent la pratique de la flûte font de leurs interprètes des véritables yogi de la musique.

RISHAB PRASANNA appartient à une famille de musiciens originaires de Bénarès, dans la vallée du Gange (Inde du Nord).

Petit-fils du maître de hautbois Raghunath Prasanna, Rishab a débuté son apprentissage avec ses oncles (Ravi Shankar Prasanna et Rakesh Prasanna) qui l’ont formé à la technique de la flûte et l’art du développement d’un raga ; puis c’est auprès de son père qu’il a poursuivi son éducation musicale, le grand maître Rajendra Prasanna, qui l’a initié aux subtilités du répertoire de Bénarès (Banaras Gharana).

Après avoir parcouru les plus grandes scènes du monde auprès de son père (Womad Festival 2011 – Australie, Les routes de l’Inde 2011 – Suisse, Darbar Festival 2012 – Royaume-Unis, Festival de l’imaginaire 2016 – Maison des Cultures du Monde), Rishab se produit depuis quelques années en solo, reconnu dans sa famille et par les connaisseurs pour sa sensibilité musicale et la finesse de son.

 

Apprécié également pour sa pédagogie il organise régulièrement des ateliers de pratique en France et enseigne à des musiciens de formations variées tout en développant de nombreuses collaborations : avec le joueur de oud franco-palestinien Issa Murad (groupe Joussour), le collectif expérimental parisien Drifting Orchestra, le percussionniste niçois Davy Sur (duo MILAP), la création « 99 » du poète et rappeur libanais Marc Nammour ou enocre avec le jazzman Avishai Cohen pour le prochain film des réalisateurs français Eric Toledano et Olivier Nakache (« Le sens de la fête », sortie le 4 octobre 2017).